Les contextes en philosophie : la compétence pragmatique comme filtre (Carlo Penco) Ce papier tente de connecter des préoccupations dans la philosophie du langage avec des vues traditionnelles en Intelligence Artificielle. Après une courte introduction sur la notion de contexte en Philosophie (§1), je pars de l’inventeur de la logique mathématique, Gottlob Frege pour présenter trois débats dans la philosophie du langage où la solution est fortement indécise :
(§2) le débat sur l’holisme,
(§3) le débat sur les frontières entre sémantique et pragmatique, et
(§4) le débat entre les vues explicites et implicites de descriptions incomplètes.
Ces débats peuvent être considérés comme des études de cas sur ce qui est arrivé à la notion de contexte en Philosophie dans les deux premières décades du XXIième siècle ; ils nous poussent à chercher un cadre unifiée pour cadrer les soucis dont nous discutons : je propose de déplacer l’attention vers une représentation des capacités élémentaires qui sont requises pour naviguer à travers les contextes (§5). Je conclue en faisant quelques suggestions issues des Sciences de l’Informatique pour contribuer à une meilleure définition de la signification de « compétence pragmatique » dans le cadre d’une entreprise philosophique (§6). : https://www.openscience.fr/Les-conte...e-comme-filtre
La réalisation linguistique des relations discursives constrastives en contexte : contextualisation et discours de sens commun (Anita Fetzer) Ce papier présente la comparaison de la contextualisation et de la réalisation linguistique des relations discursives contrastives dans les tâches d’édition monadiques et dyadiques produites dans un cadre expérimental. Les participants devaient produire un texte argumentatif bien-formé sur la base d’un squelette de texte réduit à l’information propositionnelle bien que contenant encore l’organisation séquentielle argumentative originale et la configuration par défaut des événements. L’objectif était de comprendre le rôle du contexte dans la production et le traitement d’un discours dans el contexte de la négociation du sens commun du discours et de sa cohérence conceptuelle. Le contexte est vu comme une construction relationnelle dynamique, comprenant le contexte social, le contexte linguistique (ou : co-texte) et le contexte cognitif. L’étude est méthodologiquement compositionnelle à travers les approches fonctionnelles de la grammaire du discours, de la représentation du discours et de la pragmatique discursive. Les résultats de l’expérience montrent que les textes dyadiques et monadiques contextualisent les relations discursives contraires et interprètent la cohérence discursive en utilisant un ensemble de connecteurs discursifs contrastifs et de lignes de cohérence, les textes monadiques contextualisant en outre le contexte social, incorporant des contributions contrastives en conséquence. : https://www.openscience.fr/La-realis...es-en-contexte
Contextualisme épistémologique d’un point de vue logique (Yves Bouchard) Ce papier présente un cadre logique capable d’exprimer un contextualisme épistémologique. Le contextualisme épistémologique repose sur la possibilité d’une interprétation indexicale des connaissances de l’opérateur, selon laquelle les conditions de vérité des attributions des connaissances manifeste une variabilité contextuelled’une telle manière que les connaissances dans un contexte n’implique pas de connaissances dans d’autres contextes. Au moyen d’une notion de contexte épistémique définie sur la base de la notion de contexte développée par McCarthy et Buvac en Intelligence Artificielle, le papier montre comment une interprétation indexicale des connaissances de l’opérateur peut être modélisée formellement à travers un système de déduction naturelle qui permet le raisonnement classique parmi des contextes gouvernés par différents concepts de connaissance. : https://www.openscience.fr/Contextua...de-vue-logique
Raisonnement contextuel dans la cognition humaine et son implication pour les systèmes basés sur l’intelligence artificielle (Debra L. Hollister, Avelino Gonzalez, James Hollister) Les recherches de ces 50 dernières années ont montré que le raisonnement avec et à propos du contexte est un aspect essentiel de la cognition humaine, imprégnant le langage, la mémoire et les capacités de raisonnement. L’ensemble de ce processus est développé au cours du temps par un apprentissage basé sur l’expérience. En supposant que le but de l’intelligence artificielle est de doté une machine d’une intelligence proche de celle des humains, il est essentiel de considérer et incorporer le concept de contexte dans la conception et l’implémentation des systèmes intelligents. Ce papier discute du raisonnement contextuel chez l’humain et comment celui-ci aide les humains à faire face avec succès à des tâches cognitives complexes. Nous relions de plus cette recherche sur le contexte en psychologie cognitive aux recherches actuelles sur le raisonnement contextuel ans les systèmes d’intelligence artificielle. : https://www.openscience.fr/Raisonnem...ation-pour-les
Modélisation et utilisation du contexte [Modeling and Using Context]: Modélisation et utilisation du contexte est la première revue interdisciplinaire ouverte aux scientifiques dont les recherches portent sur la prise en compte du contexte. L’importance du contexte est reconnue dans de nombreuses disciplines, dont celles des communautés émergentes qui doivent faire face au contexte dans leurs recherches comme dans leurs applications (y compris les équipements). : https://www.openscience.fr/Modelisat...on-du-contexte
La recherche pragmatique sur la modélisation et l’utilisation du contexte (Patrick Brézillon, Roy M. Turner) Nous défendons la centralité d’une approche pragmatique de la modélisation et de l’utilisation du contexte comme moyen d’unifier la recherche sur les axes de la recherche liés au contexte : formel, cognitif et pragmatique. Après avoir brièvement discuté de l’histoire et l’évolution des recherches sur le contexte ces 25 dernières années, nous décrivons les arguments pour mettre un accent sur l’approche pragmatique (par l’exemple d’applications). Nous donnons ensuite trois exemples illustratifs d’approches pragmatiques qui ont aboutis à des implémentations. : https://www.openscience.fr/La-recher...on-du-contexte
Vers des métriques efficace et effective mesurables pour la Qualité et le Coût du Contexte (Kanaka Sai Jagarlamudi, Arkady Zaslavsky, Seng W. Loke, Alireza Hassani, Alexey Medvedev) En dépit des bénéfices potentiels d’une intelligence guidée par le context que délivrent les plates-formes de management des contexts (CMP), le manqué de métriques fonctionnelles et efficaces pour mesurer la qualité et le coût du contexte (QoC and CoC) limitent l’adoption et la commercialisation de ces métriques. En outre, ces CMPs peuvent avoir des capacités limitées pour incorporer une QoC efficace et une sélection sous-optimale des fournisseurs de contextes sensibles à la QoC. Ce papier pose des métriques qoC et CoC, introduit une architecture conceptuelle pour réaliser la sensibilité à QoC et CoC dans les CMPs, visant à améliorer leur efficacité et l’expérience du consommateur de contextes.: https://www.openscience.fr/Vers-des-...ite-et-le-Cout
Cycle de vie des contextes artificiels (Juan Carlos Augusto, Thomas E. Dickins) Il y a peu de publications concernant des connexions sur la manière dont les systèmes naturels et l’informatique utilisent le contexte. Cet article présente une sélection de contextes naturels qui pourrait fournir une inspiration pour améliorer la conception et l’utilisation des contextes en informatique. Les auteurs pensent qu’il existe des leçons bénéfiques qui ont le potentiel d’apporter des avantages pratiques à la suite de ce processus. : https://www.openscience.fr/Cycle-de-...es-artificiels
Les Systèmes d’Assistance basé sur le Contexte : Premiers résultats (Patrick Brézillon) L’évolution des systèmes d’Intelligence Artificielle depuis les systèmes experts, les systèmes à base de connaissances, les systèmes cognitifs associés, les systèmes intelligents, les systèmes d’assistance intelligent (SAI) et les SAI basé sur le contexte. Les SAIC requièrent une attention particulière sur le contexte et ses liens avec l’utilisateur, la tâche considérée, la situation et l’environnement dans lequel la tâche est accomplie par l’utilisateur ; l’observation de l’utilisateur à partir de ses actions et de ses comportements ; un cadre conceptuel robuste pour modéliser et manager le contexte ; et un logiciel qui permettent de représenter d’une manière uniforme les connaissances, raisonnements et contextes. : https://www.openscience.fr/Les-Syste...iers-resultats
Vol 4 - Numéro spécial (Modélisation et utilisation du contexte) : https://www.openscience.fr/Numero-special-630
Introduction (Patrick Brézillon, Roy M. Turner)La série de conférences CONTEXT réunit des chercheurs et des praticiens issus de disciplines et de secteurs d'activité variés afin de présenter leurs travaux sur le contexte, le raisonnement contextuel et la prise en compte du contexte, et d'échanger sur les points communs et les différences entre les diverses approches disciplinaires. Unique en son genre, elle considère le contexte comme un objet d'étude à part entière et s'est imposée comme un rendez-vous incontournable de la recherche contextuelle. [The CONTEXT conference series has brought together researchers and practitioners from a wide range of disciplines and industries to present their work related to issues of context, contextual reasoning, and context-awareness to discuss commonalities and diversities in the different disciplinary approaches. It is unique in focusing on context as a subject of study in its own right, and it has become one of the top venues for context-related research.]: https://www.openscience.fr/Introduction-1926
Avancées sur l’éducation par effets de contextes : le projet TEEC (Claire Anjou, Jacqueline Bourdeau, Thomas Forissier, Valéry Psyché, Lamprini Chartofylaka, Alain Stockless) Ce document décrit les avancées du projet TEEC (Technologies Éducatives pour l’Enseignement en Contexte). Ce projet multidisciplinaire est né d’une rencontre entre la didactique contextuelle et les technologies éducatives. Il vise à développer et à expérimenter un modèle pédagogique basé sur les effets de contextes, impliquant des apprenants et des enseignants de contextes géographiques multiples, collaborant sur des sujets communs mais ayant des spécificités locales. Le projet a également pour objectif le développement d’outils numériques pour assister et participer à l’élaboration des projets pédagogiques tels qu’un modélisateur-calculateur de contexte (Mazcalc), un système de création de scénarios d’apprentissage et un système de tutorat intelligent sensible au contexte. L’élaboration et l’analyse d’expérimentations, ainsi que la conception et le développement d’outils incluent des travaux de recherche dans de multiples domaines tels que l’apprentissage collaboratif assisté par ordinateur, l’intelligence artificielle, la conception pédagogique, les systèmes de tutorat intelligents, l’enseignement des sciences et la contextualisation. Enfin, l’activité de recherche repose sur la méthodologie Design-Based Research (DBR) qui permet l’articulation du projet entre toutes ces disciplines et acteurs. : https://www.openscience.fr/Avancees-...le-projet-TEEC
Génération automatisée d’activités pédagogiques adaptées au contexte d’apprentissage (Gilles Macchia, Patrick Brézillon) La plupart des tuteurs intelligents oriente l’apprenant vers des objectifs d’apprentissage qui sont établis pour un profil donné. En termes d’IA, l’enseignant établit un modèle de tâche que l’apprenant doit réaliser dans un cadre donné de connaissances, de méthodes et d’outils. Le seul feedback de l’apprenant est son évaluation. Pour inclure l’apprenant dans la boucle de conception d’une formation, le modèle de tâche doit faire place à un modèle d’activité de l’apprenant réalisant la tâche. Cette approche améliore l’acquisition de nouvelles connaissances, compétences et aptitudes par l’apprenant. Toutefois cette phase d’acquisition dépend des acquis de l’apprenant. Rendre le contexte d’apprentissage explicite facilite cette phase d’acquisition. Nous proposons pour cela trois référentiels pour : une modélisation de l’apprenant, les spécifications de la formation, et les activités d’apprentissage. Chaque référentiel est décrit par des éléments contextuels applicable à tout apprenant, mais qui sont instanciables spécifiquement pour chaque apprenant et chaque étape de la session d’apprentissage. Cet « apprentissage guidé par l’apprenant » est plus réaliste qu’un apprentissage basé sur les profils a priori. : https://www.openscience.fr/Generatio...-au-contexte-d
Apprentissage en Profondeur Dépendant du Contexte (Roy M. Turner, Cynthia Loftin, Alexander Revello, Logan R. Kline, Meredith A. Lewis, Salimeh Yasaei Sekeh) La représentation explicite du contexte d’un agent a montré avoir de nombreux avantages, qui devraient aussi pouvoir s’appliquer à l’apprentissage symbolique (CDDL). Dans ce papier nous décrivons une approche pour faire ceci qui est appelée apprentissage en profondeur dépendant du contexte. Cette approche est basée sur des travaux antérieurs sur le comportement médiatisé par le contexte qui utilise des schémas contextuels (c-schémas) pour représenter des classes de représentations avec les connaissances utiles pour elles. Ces c-schémas sont rappe-lés pour guider le raisonnement dans les contextes correspondant. CDDL stocke les connaissances sur la structure du réseau neuronal profond et des pondérations dans les c-schémas, connaissances qui permettent un apprentissage contextualisé spécifique. Ce travail est réalisé dans le domaine de la détection des oiseaux de mer sur des images aériennes d’iles pour des biologistes. : https://www.openscience.fr/Apprentis...nt-du-Contexte
Rôle de la connaissance contextuelle dans la reconnaissance des effets paralinguistiques (Andreas H. Marpaung, Avelino J. Gonzalez) Les chercheurs en sciences cognitives ont longtemps pensé que le contexte joue un rôle important dans la cognition humaine - du rappel de la mémoire à la linguistique et à la résolution de problèmes. Cependant, le rôle du contexte dans l’identification de l’état émotionnel d’un interlocuteur humain, bien que considéré comme important, n’a jamais été évalué expérimentalement. Cet article décrit une étude impliquant des sujets de test humains qui cherchaient à évaluer dans quelle mesure ils pouvaient identifier l’émotion exprimée par un locuteur en utilisant uniquement des signaux paralinguistiques (c’est-à-dire, la parole sans comprendre les mots prononcés), avec et sans connaître le contexte du locuteur. La première partie de l’étude a consisté à demander aux sujets du test d’identifier l’émotion exprimée par un locuteur qui émet des sons inintelligibles sans contexte. Les sujets de l’étude ont reçu des connaissances sur le contexte dans lequel le (s) locuteur (s) ont émis les mêmes sons entendus auparavant sur une base sans contexte. Cela a permis de mesurer l’impact de la connaissance du contexte sur leur capacité à identifier correctement l’émotion exprimée. Les résultats de notre étude indiquent que la connaissance du contexte dans lequel les locuteurs ont prononcé les expressions a en effet amélioré la capacité des sujets de test à déduire l’émotion correcte exprimée par les locuteurs. Cet article décrit l’étude et ses résultats. : https://www.openscience.fr/Role-de-l...nce-des-effets
De la Bonne Gestion(John Hegarty, Regis Maubrey) Cet article défend une vision de la bonne gestion comme rationnelle, pratique, et responsable. Les managers sont rationnels dans la mesure où ils lient l’action aux intentions, pratiques dans la mesure où ils placent l’action dans son contexte et considèrent ses résultats, et responsables dans la mesure où ils sont prêts à répondre aux questions sur le caractère approprié de l’action. Nous présentons ici une nouvelle méthode pour ces bonnes pratiques managériales ainsi qu’une boîte à outils de concepts, contextes, et préceptes. L’attention est attirée sur l’importance de la modélisation et de l’utilisation du contexte dans la gestion. La méthode est appliquée à une étude de cas. : https://www.openscience.fr/De-la-Bonne-Gestion
Un outil de visualisation de données guidé par le contexte pour améliorer les services aux citoyens et les performances de gouvernance (Feras Batarseh, Jay Gendron, Rafael Laufer, Mythili Madhavaram, Abhinav Kumar) Chaque jour, le gouvernement génère et consomme de grandes quantités de données. Les agences fédérales sont maintenant à la pointe de l’analyse du Big Data pour résoudre des problèmes tels que l’amélioration du service aux citoyens. La tranquillité domestique, la satisfaction de la clientèle, la transparence et la fourniture de services de qualité comptent parmi les nombreux objectifs critiques que la plupart des agences gouvernementales visent à atteindre grâce au service aux citoyens. Les gouvernements fédéral, d’état, des comtés et des villes sont constamment confrontés à un nombre impressionnant de demandes de citoyens, d’organisations, de chercheurs, de médias et de nombreuses autres entités. Les gouvernements sont toutefois constamment confrontés à des problèmes de responsabilité qui peuvent remettre en question leur rôle et leur efficacité. Cet article, grâce à la science des données et du contexte, introduit un nouveau moteur qui pourrait être utilisé par toute agence fédérale dans le but d’améliorer le service aux citoyens, d’évaluer les paramètres de performance et de fournir des indications pour améliorer les taux de satisfaction. Le modèle utilisé dans ce moteur (appelé iGPS) est déployé à travers un certain nombre de jeux de données de taille réelle. Les visualisations de données significatives et exploitables sont présentées aux employés fédéraux en fonction de leur contexte pour les aider dans leur prise de décision. Le modèle a été testé pour la première fois (à travers six ensembles de données gouvernementales provenant de 46 agences), des modèles d’apprentissage automatique sont développés, des visualisations sont réalisées, le système est déployé au gouvernement américain et les résultats expérimentaux sont enregistrés et présentés. : https://www.openscience.fr/Un-outil-...-ameliorer-les
Le support applicatif à la notion de contexte : revue de la littérature en ingénierie de contexte (Manuele Kirsch Pinheiro, Carine Souveyet) : La conception d’applications sensibles au contexte, i.e. applications capables d’adapter leur comportement au contexte d’exécution, est une tâche complexe. Non seulement la notion de contexte correspond à un concept large et complexe, mais également son support au sein d’un logiciel implique la prise en compte de plusieurs challenges. Ceux-ci ne se limitent pas aux challenges techniques, incluant aussi le support à la qualité de contexte (QoC). Avec le développement croissant de ces applications, il devient essentiel de considérer la notion de qualité à chaque étape de leur développement. L’objectif ici est ainsi d’inciter la discussion et la prise de conscience sur ces différents aspects liés à la gestion de contexte et de ses paramètres de qualité. Nous présentons une roadmap tenant compte des différentes dimensions nécessaires à la gestion de contexte, ainsi qu’une révision de littérature discutant les solutions et les problèmes liés à ces dimensions. A travers ces éléments, nous voulons partagerune connaissance nécessaire à la compréhension de la notion de contexte et de QoC, et à la conception d’applications sensibles au contexte par de concepteurs non-experts. : https://www.openscience.fr/Le-suppor...litterature-en
La méthode de coopération de contextes(James Hollister, Avelino J. Gonzalez) Cet article présente une évaluation d’une nouvelle approche contextuelle appelée la Méthode du Contexte de Coopération (CCM) qui sert à synthétiser des récits complets qui sont intéressant et qui ont du sens pour le lec-teur/écoutant. Les approches guidées par le contexte existantes sont généralement conçues pour faciliter une attention à la situation d’un agent tactique qui opère dans un environnement réel (physique ou virtuel) interactif. De tels agents sont généralement missionné pour prendre des décisions dans la poursuite de leurs objectifs et/ou en regard de l’environnement et des actions d’autres entités évoluant dans son environnement. En effet, vivent principalement dans le présent et/ou à un moindre degré, peuvent se rappeler des choses du passé ; ils se reposent seulement sur le en termes de planification pour réaliser leurs objectifs, s’il y en a. Ces approches centrées sur le contexte ne sont pas utiles pour la création d’un récit qui, par définition, n’est ni dans le passé ni dans le présent, mais plutôt dans un cadre temporel artificiel qui couvre une période de temps arbitrairement longue. CCM a été conçu et construit pour surmonter les limitations trouvées dans d’autres approches contextuelles en ce qui concerne la génération narrative automatique. CCM commence à construire la narration en examinant la situation actuelle pour créer une liste de tâches qui sont pertinentes à la situation rencontrée par l’agent. Grâce à une série d’algorithmes, la liste des contextes capables de permettre d’effectuer ces tâches est réduite à deux listes de contextes, l’une de priorité élevée et l’autre de priorité basse, tout en supprimant les autres contextes jugés non pertinents par rapport aux besoins actuels. L’ensemble des contextes les mieux adaptés à la gestion des tâches est sélectionné et les connaissances contextuelles sont utilisées pour traiter les tâches pertinentes. Tout au long de ce processus, les contextes activés et les actions prises par tous les agents (c’est-à-dire les personnages de l’histoire) sont enregistrés et font partie du récit émergent. Les applications potentielles de CCM et sa capacité à construire des récits complets comprennent la génération automatique d’histoires, la création de scénarios pour les jeux vidéo de tir à la première personne et la création de scénarios simulés pour l’entraînement tactique dans les opérations de premier répondant et dans les opérations militaires. L’application décrite dans cet article concerne la génération automatique d’histoires pour enfants. Des tests approfondis de CCM ont révélé que la méthode fonctionne comme prévue. : https://www.openscience.fr/La-method...n-de-contextes
Simulation basée sur les graphes contextuels d’une activité de groupe (Patrick Brézillon) Le formalisme des Graphes contextuels permet de représenter la réalisation d’une tâche par un acteur. L’objectif est de fournir aux décideurs un panorama clair des différentes pratiques pour réaliser une tâche, et ainsi pouvoir choisir la meilleure pratique dans le contexte rencontré. Le formalisme des Graphes Contextuels a été utilisé avec succès dans de nombreux domaines tels que la médecine, la biologie, et les transports. Dans ce papier, nous proposons une extension du formalisme pour modéliser des activités collaboratives, et illustrer les extensions apportées dans une application de taille réelle pour l’Armée (projet TACTIC). Les extensions portent sur (1) l’introduction de paramètres de simulation pour manager les interactions entre acteurs, (2) une notion de tour pour modéliser une traversée du méta-graphe contextuel (le modèle de l’activité du groupe), (3) un mécanisme de gestion des tours entre les membres du groupe pour manager l’utilisation cyclique du méta-graphe contextuel, et (4) un simulateur basé sur les graphes contextuels pour étudier les interactions entre les acteurs. Une réelle compréhension d’une activité collaborative ne se limite pas à aider le décideur, mais à fournir aussi des outils pour construire des applications opérationnelles. : https://www.openscience.fr/Simulatio...vite-de-groupe
La découverte du contexte de faits réels(Arjun Satish, Ramesh Jain, Amarnath Gupta) Spécifier un espace de recherche représente une étape importante dans la conception de systèmes d’annotation multi-média. Avec une grande quantité de données provenant de capteurs et de services Web, les approches sensible au contexte deviennent de plus en plus usuelles pour élaguer les espaces de recherche. Dans ces approches, l’espace de recherche est limité par les informations contextuelles qui sont obtenues à partir d’un ensemble donné de sources. Par exemple, un système pour marquer les visages dans des photos pourrait reposer sur une liste statique de candidats obtenus à partir de photos de personnes sur leur profil FaceBook. Ces sources contextuelles peuvent devenir très volumineuses, ce qui peut conduire à une précision plus faible dans le problème des annotations. Nous présentons un nouvel algorithme de découverte du contexte, une technique pour découvrir progressivement l’espace de recherche le plus pertinent pour un ensemble dynamique de sources contextuelles. Ceci nous permet de recueillir les bénéfices du contexte tout en gardant la taille de l’espace de recherche à une taille raisonnable. Comme concrète application de notre approche, nous présentons une application simple de management de photos, où les visages de personnes sont marqués à partir de photos privées d’un utilisateur. Nous étudions empiriquement le rôle de notre cadre de travail dans l’application de marquage de visages pour marquer des photos prises lors d’événements sociaux comme des conférences, des mariages ou de rassemblements sociaux. Nos résultats montrent que la disponibilité du contexte des événements et sa découverte dynamique peut produire des espaces de recherche plus petits de 97.5% avec au moins 93% de marquages corrects. : https://www.openscience.fr/La-decouv...-de-faits-reel
Fusion de décisions par lieu pour reconnaître l’Activité Humaine et sa prise en compte dans la gestion de contexte (Julien Cumin, Fano Ramparany, Grégoire Lefebvre, James L. Crowley) Notre article décrit les résultats de travaux utilisant l’information de localisation afin de reconnaître les activités domestiques. Nous explorons l’utilisation de l’apprentissage supervisé pour reconnaître les activités situées dans labanque de données du projet Opportunity, couplé à une phase de fusion de décision. Nos résultats montrent que l’utilisation d’information de localisation permet une diminution substantielle du taux d’erreur ainsi que du coût de calcul de la reconnaissance d’activité par rapport aux approches classiques, pour lesquelles tous les capteurs sont utilisés et toutes les activités sont possibles. L’utilisation de l’information de localisation pour contrôler le processus de reconnaissance permet d’obtenir un score F1 de 92:70% ± 1:26%, et requiert seulement 73 millisecondes of temps de traitement par activité. Ces résultats montrent qu’organiser la reconnaîssance d’activité autour d’un modèle de contexte basé sur la localisation permet le passage à l’échelle de services sensibles au contexte d’activité dans les environnements domestiques. : https://www.openscience.fr/Fusion-de...et-sa-prise-en



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